Nos ingrédients

« Notre » jardin

Nous avons de la chance !
Géraldine a accepté de planter quelques herbes pour nous dans son jardin. Un grand merci à elle.
Nos débuts sont modestes et nous avons opté pour :
Des fleurs de calendula, pour nos macérats huileux.
Des fleurs de millepertuis, également destinés aux macérats huileux.
De la garance, pour profiter de sa racine, qui, une fois réduite en poudre, colore les savons d’un beau rouge.

Nous avons acheté des graines biologiques chez Le Grainier, à Bex.
Evidemment, Géraldine cultive aussi tout bio 🙂

Nous sommes impatientes de voir ce que cela va donner !

Nos macérats huileux

Un macérât huileux est une huile infusée.
Dans un bocal en verre, on dispose des végétaux – plantes ou fleurs, frais ou séchés – et on y rajoute une huile végétale. On laisse macérer plusieurs semaines et on filtre.
Les principes actif des plantes passent, par macération, du végétal à l’huile ; c’est cette dernière huile macérée que nous utilisons dans certaines de nos recettes de savons.

Pour nos macérats, nous utilisons des huiles végétales biologiques et des plantes biologiques cultivées à proximité ou parfois récoltées par nos soins dans la nature.

S’il n’est pas certain que tous les principes actifs des plantes « survivent » au processus de saponification, ces huiles apportent en tout cas des belles couleurs et une part des huiles essentielles des plantes aux savons, sans sous-estimer la part du rêve..

Par ailleurs, nous sommes en train d’essayer de cultiver nous-mêmes quelques unes de ces plantes. (Voir article « Notre jardin »)

La soude

La soude caustique (hydroxyde de sodium ou NaOH) est un ingrédient pratiquement indispensable à la saponification à froid.
A moins de produire sa propre soude à partir de cendres – ce que nous essaierons peut-être un jour – on peut s’en procurer dans les drogueries, sous forme de microperles.

L’hydroxyde de sodium est produit par électrolyse (= décomposition chimique à l’aide de courant électrique) à partir de sel de table (chlorure de sodium).
Un tiers de la production est issue du procédé « cellules à membrane », les deux tiers restants sont produits via un procédé utilisant des « cellules à mercure ».
Or, les détaillant ne sont pas toujours transparents quant au procédé utilisé pour la soude qu’ils vendent.

Désormais, nous avons trouvé un fournisseur qui nous garanti, avec documents de certification à la clé, que la soude que nous lui achetons est produite par le procédé « cellules à membrane », bien moins polluant – et nous en sommes bien contentes. 😊

En plus, notre soude est produite pas loin, entre Besançon de Dijon.